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(wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe.

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membre ~ you're all cursed

❥ PSEUDO : dieu suprême, darach, khaleesi, devine. MARY-W.
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MessageSujet: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:20

dorian wandel-burrows
he doesn't like endings.
✖ NOM(S): Wandel, nom de famille anglais, que beaucoup de gens aux États-Unis ont tendance à ne pas savoir prononcer correctement : il manque le petit accent posh indispensable pour rendre à ce nom de famille toute sa classe british : Mrs Wandel est, en effet née d'un père anglais, émigré dans la grande Amérique à ses vingt ans, il y a fait bonne fortune. Burrows, élément New-Yorkais de pure souche qui s'ajoute à la noblesse anglaise, c'est un nom implanté dans les quartiers de New York depuis bien longtemps déjà, à des consonances très américaines - une rencontre épicée d'horizons indistincts, une rencontre pour le moins surprenante. Aujourd'hui ses parents sont divorcés et il est bien content de porter leurs deux noms, sinon ça ferait des histoires.  ✖ PRÉNOM(S): Dorian est le prénom de son grand-père lui-même, ce qui techniquement, peut faire de lui, le dénommé Dorian II, ou d'un point de vue américanisé "Junior" ce qu'il préfère vraiment éviter. Son deuxième prénom - qu'il n'utilise ni n'évoque jamais - est Maynard, et il ne faut pas croire, c'est bel et bien américain. ✖ ÂGE: trente ans, est l'âge où tout est remis en question, où les questions se bousculent et où la vie semble beaucoup plus compliquée qu'à vingt-neuf ans à peine. Pour sa quatrième décennie, Dorian aimerait prendre sa vie sentimentale en main, concrètement, mais ça semble plus compliqué que monter une entreprise, ça. ✖ LIEU ET DATE DE NAISSANCE: pour le plus grand bonheur de ses parents, il est né le 12 octobre 1973 à North Hempstead, une très charmante bourgade limitrophe de la Grosse Pomme, où les commérages vont bon train et où beaucoup de choses sont mal vues, Dorian lui préfère de loin l'agitation constante de la cosmopolite New York. ✖ MÉTIER: il aurait voulu devenir astronaute à une époque, puis pilote d'avion, pompier, mais finalement, c'est derrière un bureau que Dorian fait sa vie, il est directeur de sa propre maison d'édition, un indéniable succès de vie professionnelle, puisque celle-ci se fait une grande célébrité depuis quelques mois et quelques bestseller. ✖ ORIENTATION SEXUELLE: il est hétérosexuel, contrairement à son père qui s'est tardivement découvert attiré par les hommes, l'histoire de la famille dont personne n'ose parler. ✖ SITUATION CIVILE: il est officiellement marié depuis six ans, au plus grand plaisir de sa conservatrice de mère, ainsi il a plutôt du mal à parler de l'aspect vacant de celui-ci, rien que pour qu'on ne commence pas à le considérer prêt à faire son coming out comme son père. Sa femme n'est autre que la fille du directeur général d'une grande entreprise d'électronique, ainsi qu'actionnaire dans des grands studios de cinéma, d'autres entreprises et beaucoup d'actions en bourse, du gros bonnet, en somme. ✖ QUALITÉS: impliqué, volontaire, passionné, loyal, entier, honorable, sociable, extraverti, opportuniste, imaginatif, vivant, vif d'esprit, attentionné, intelligent, cultivé, bavard, ingénieux, rêveur, drôle, empathique, observateur, bon orateur, polyvalent. ✖ DÉFAUTS: imprévisible, impétueux, susceptible, sanguin, (trop) ambitieux, orgueilleux, possessif, borné, tenace, malhonnête, anxieux, blessant, boudeur, capricieux, caustique, carriériste par défaut, distrait, emporté, envieux, guindé parfois, hypocrite, insouciant, instable, râleur. ✖ GROUPE: pour un infidèle. ✖ CRÉDITS & AVATAR: matt smith @mattsmithissexy - tumblr.



(+) à savoir.
๑ Dorian boit du thé, exclusivement du thé comme boisson chaude, il coule dans ses veines depuis sa naissance, sa mère a toujours eu pour habitude de lui donner ça au petit déjeuner, avec beaucoup de crème dedans, et puis progressivement, de moins en moins. Aujourd'hui, Dorian ne peut pas commencer une journée sans une grande tasse de thé, et ne peut pas en finir une sans une autre, c'est son côté soupe au lait. Généralement, il boit surtout du thé vert qui embaume toute la pièce de son parfum, mais il lui arrive aussi d'avaler des thés plus neutres, comme le thé noir, le earl grey, ou des thés plus parfumés encore. Il déteste cependant les thés aux agrumes. ๑ polyvalent, Dorian s'adapte à tous les environnements (presque tous, en tout cas), de la jungle uppée de New York où il faut savoir caresser les gens dans le sens du poil (c'est un excellent flatteur, parfois excessif), aux milieux moins guindés où il faut savoir agir normalement. Au collège ainsi qu'au lycée, et au début de ses années Universitaires, Dorian avait pris des cours de théâtre, qui l'aident aujourd'hui beaucoup pour s'adapter à son interlocuteur. ๑ certaines personnes qui le connaissent de manière on ne peut plus superficielle auraient tendance à le trouver caricatural à souhait, lui, au contraire, se considère comme un original à part entière, il a souvent tendance à marcher en contre-sens de ce qu'on lui dit, on le dit têtu et borné, prêt à n'en faire qu'à sa tête, il se dit indépendant et cette indépendance l'a mené toujours très loin. ๑ c'est un grand friand de films d'horreur, et depuis très longtemps : à douze ans, il a regardé l'exorciste pour la première fois avec ses amis, il a trouvé ça tellement ridicule et invraisemblable, qu'il a développé un genre de besoin de constamment se foutre de la gueule de cette machine commerciale qu'est le monde du cinéma d'horreur. Son film préféré reste sans conteste M le Maudit, un thriller policier de 1931 réalisé par Fritz Lang, voilà ce qu'il appelle un chef d’œuvre. ๑ on peut s'en douter, mais Dorian lit beaucoup : les premiers ouvrages qu'il a lus sont des policiers, comme les Sherlock Holmes de Arthur Conan Doyle et évidemment Le Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde. Il adore les livres policiers bien ficelés, il en lirait des tonnes et si ça ne tenait qu'à lui, il ne publierait que ça ; il aime aussi beaucoup les ouvrages de philosophie (ça donne le sentiment d'être intelligent), son auteur préféré est Hobbs - les romans "pour femmes" avec des histoires à l'eau de rose le font beaucoup rire, et le distraient comme nulle autre, mais Dorian sait apprécier la variété des ouvrages du monde, il est assez respectueux des goûts et des couleurs, et sait très bien vendre un livre, même s'il ne l'aime pas. ๑ c'est sans doute encore une parcelle "grand gamin" de lui qui fait ça, mais Dorian aime beaucoup boire à la paille, il fait généralement des bulles dans tout ce qu'il boit ainsi, et si bien évidemment ce n'est pas son whisky ou une bière qu'il siffle ainsi, il y a toujours des pailles chez lui. Également, il ne peut pas aller à la plage sans acheter un truc d'un vendeur ambulant, que ce soit un beignet, un hot dog, ou une glace, "ça fait tourner le business" qu'il dit. Dernièrement, Dorian aime particulièrement les zoo, s'il s'était écouté à un moment de sa vie, il aurait fait gardien d'animaux dans un zoo, il aurait littéralement adoré ça, mais c'était une fantaisie qui lui semblait trop lointaine. ๑ s'il aime les livres, Dorian est cependant un grand technophile : les ordinateurs ont peu de secrets pour lui, il a commencé très tôt à en tripoter, quand il construisait des maquettes d'avion et des robots (aux alentours de ses treize ans, en somme), ses parents avaient payé les yeux de la tête pour lui offrir un ordinateur qu'il a démonté pièce par pièce. Aujourd'hui, Dorian a deux smartphone dont il ne peut se passer, un pour le privé et un pour le travail, il a également une tablette tactile, un ordinateur portable, un vieil ordinateur portable, un ordinateur fixe, plusieurs disques durs externes, un e-book, un minitel, un très vieil ordinateur, le premier qu'il s'est acheté et qui traîne au garage mais qui marche toujours, un ipod, et d'autres gadgets qu'il aurait "lui-même fabriqué". Il est également l'une des premières maisons d'édition à publier en même temps un livre son papier et sur e-book, ce qui booste beaucoup ses ventes : bien qu'il préfère l'odeur authentique des vraies pages, il aime se mettre au goût du jour et il apprécie cette modernité qu'est internet et le vaste monde qu'il ouvre. ๑ pour ajouter à cela, il a également beaucoup de consoles de jeu (montons de plusieurs années, aux alentours des quinze/seize ans de Dorian), s'il a commencé à jouer avec une vieille Sega, il a aujourd'hui plusieurs consoles, telles que la Xbox 360, la Playstation 2, la Playstation 3 (car oui, toutes deux ont des jeux trop exceptionnels pour être jetés), la Wii, la Wii-U, la Nintendo Color, la vieille ancestrale Nintendo, la Nintendo DS, ainsi que près d'une centaine de jeux, des vieilleries poussiéreuses qui se jouaient sur ses très vieilles consoles, Nintendo 64 et autres qui sont dans des cartons chez son père. Il ne se lasse jamais de jouer aux jeux vidéos et pourrait y passer des heures, mais heureusement, il a réussi à trouver un job malgré tout ça. ๑ s'il porte très bien et se trouve très élégant dans un costard/cravate tiré à quatre épingles, Dorian improvise généralement sa garde robe : pourtant, il est à la pointe de la mode, voire même un cran au-dessus pour beaucoup de choses. Quand il s'habille, on ne dirait pas, mais tout est réfléchi au millimètre près, de ses chaussures à sa ceinture en passant par son calbut, pour la simple et bonne raison que c'est une des principales exigences de sa femme : elle ne peut simplement pas se promener en compagnie du jeune homme débraillé dont elle est tombée amoureuse, il faut quelque chose de forcément beaucoup plus "classy", synonyme des grandes marques New-Yorkaises, ainsi, Dorian accepte encore de faire ce genre d'efforts pour la jeune femme. ๑ et enfin la dixième chose à savoir sur ton personnage.



& qui se cache derrière l'écran?
✖ PSEUDO: j'ai plein de noms maintenant, MARY-W. reste l'originel, mais tu peux m'appeler Dieu, Maîtresse Suprême du Donjon SM, Ô ma Reine, Darach, Khaleesi, Mother of Dragons, Mhysa, Sexy, TARDIS.   ✖ PRÉNOM: Marie, y'a pas à argumenter là-dessus. ✖ FRÉQUENCE DE CONNEXION: cinq jours par semaine, ça devrait suffire à vous saouler. ✖ OU AS-TU TROUVÉ LE FORUM: par bazzart, et d'autres contacts anonymes. ✖ T'EN PENSES QUOI: bof, franchement. ✖ T'ES UN SCENARIO?: non, absolument pas, moi un scénario ? jamais, je suis trop indépendante pour ça.  ✖ UNE DERNIÈRE BAFOUILLE: c'est "ultime" bafouille, bande d'incultes du gad elmaleh, allez à la classe 15e degré jaune.

justsayyes ~ tous droits réservés.

Code:
<taken>eleven</taken> [color=#bd5463]•[/color] dorian wandel-burrows


Dernière édition par Dorian Wandel-Burrows le Dim 11 Aoû - 14:49, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:20

picture perfect memories.
scattered all around the floor.
I. 2005, NEW YORK (22 ANS) ☆ ☆ ☆
Les opposés s’attirent. Pour toujours, se promettait-il alors qu’il l’observait, là, depuis l’autre bout de la pièce. Elle était belle, ses cheveux d’or relevés sur sa nuque, une légère mèche glissant sur sa peau sans qu’elle ne la remarque, fumeuse silhouette sur sa peau blanche – dans sa robe si étroite, presque trop courte, elle charmait toute l’assemblée. Elle était la Reine de la soirée après tout : ce soir, la famille Hobbs dans toutes ses volontés classieuses avaient déployé moult efforts pour fêter dignement et l’anniversaire de l’unique fille de la famille, et ses fiançailles toutes fraîches. Avec un orgueil difficilement masqué, elle agitait sans cesse sa main gauche sous le nez de la première personne qui passait par ici, afin que tous remarquent la magnifique bague sertie d’un solitaire hors prix, qu’il lui avait passé aux doigts. Si Dorian avait eu la chance de naître dans une famille favorisée par l’existence, Mildred Hobbs, elle, avait vécu dans un monde fait d’or et de platine, d’éphémère et de brillant : leur mariage serait brillant, certainement pas éphémère, aussi dur et résistant que la platine, se promettaient-ils, à chaque fois qu’ils perdaient leur regard l’un dans les prunelles de l’autre. La fleur de la jeunesse, disait-on, celle qu’on aimait souligner et saluer avec un sourire désolé ; elle ne durait jamais très longtemps : espérons donc qu’elle durera, pour eux. Etaient-ce leurs belles promesses remplies d’autant d’idéalisme qui rendaient Mildred aussi souriante, rayonnante, exceptionnellement brillante en cette soirée ? A chaque fois qu’il détournait le regard, qu’il se devait d’échanger quelques paroles de politesse avec quelqu’un, il ne pouvait empêcher et son attention, et ses iris de se poser sur elle. Quand bien même ils avaient pour habitude d’être empourprés à souhait, les Hobbs avaient mieux accueilli la nouvelle que ses propres parents : Mrs Wandel avait craché un dédain palpable, forçant un sourire malgré tout, avant de glisser avec ironie que la pauvre petite devrait faire attention à ne pas se choper de la cellulite à force de faire des mômes pour complaire Dorian. Mr Burrows, quant à lui, s’était contenté de lui dire qu’il connaissait de bonnes adresses d’avocat, pour leur divorce à venir. Et si Dorian n’avait jamais été le genre conventionnel, il avait tout fait dans les règles de l’art ici – parce que Mildred en valait la peine, elle valait la peine qu’il ravale chaque seconde un peu plus qui il était pour se fondre dans cet univers où elle avait toujours évolué. Après tout, il ne pouvait décemment pas lui demander de choisir entre le mariage et sa famille guindée, même s’il gardait parfois pour lui bien des remarques sur celle-ci. Aimer quelqu’un, c’était l’accepter entièrement – l’espérait-il en tout cas, et de toute manière la jeune femme elle-même se devait d’accepter bien des horreurs venant de la famille Wandel-Burrows, le foyer déchiré qu’ils constituaient tous : entre Aria la sœur rebelle, lui, le trop original qui avait un mal atroce à ne pas être lui-même et les deux parents qui s’avéraient être des cas désespérés, elle avait tout à apprendre.

II. 2008, NEW YORK (26 ANS) ☆ ☆ ☆
« Dorian ! » Elle avait traversé la pièce à toute allure, sans tâcher de se faire discrète pour les voisins du dessous – sûrement n’étaient-ils pas là, encore en voyage d’affaires. Comme beaucoup de gens dans cet immeuble, comme lui, il y a quelques heures à peine, espérant rentrer chez lui pour y retrouver le confort d’un canapé moelleux, de quelques instants de paix. Certainement pas ce qu’il avait fini par découvrir, la scène basique représentative d’un couple qui vole en éclat, d’un égo masculin qui se retrouve bien écrabouillé par la force de quelques étreintes. Vive, elle se rabattit sur la porte, redressant à grand peine la manche de sa robe de chambre qu’elle venait tout juste de repasser, n’osant qu’à moitié le regarder. Tout ce que le jeune homme savait, c’était qu’elle lui bloquait délibérément le passage, et qu’il valait mieux pour eux deux qu’il n’en soit pas ainsi. « Par pitié ne prononce même pas le ‘je peux tout expliquer’ on ne peut plus classique. Tu ne peux parfaitement rien expliquer, sauf si c’est pour me dire que notre mariage est totalement mort, au point que tu n’aies pas le moindre remord à te retrouver dans notre lit avec ce qui est, manifestement, le carreleur du voisin ! » Pour toute réponse, la loquace Mildred Hobbs baissa les yeux, d’une œillade larmoyante de honte, de remord ou peut-être même de colère après l’homme qui l’avait surprise en faute. Les faux pas étaient bien rares dans la vie de la jeune femme, elle aimait être irréprochable, constamment tirée à quatre épingles, une tare de maniaquerie qu’elle lui avait collé à lui également, un grotesque sauvetage des apparences qui finalement, n’avait aucun intérêt. Comme tout le reste. « Ce n’est pas ce que tu crois. » Il lâcha un rire lorsqu’elle fit passer ça par ses lèvres : pas ce qu’il croyait ? Il aimerait bien savoir à quoi pouvait rimer tromper son mari pour elle, parce que ça ressemblait vraisemblablement à ce qu’elle, elle venait de faire. « Je ne suis pas amoureuse de lui, tu dois me croire. C’est… tu ne rentrais pas, et j’ai tout ce stress, personne avec qui en parler… » Elle sentait le vin à plein nez, à croire qu’elle n’avait rien trouvé de mieux à faire en rentrant du travail. Il ne s’en fourvoya même pas, seules les paroles de sa femme avaient un sens pour lui. « Ne viens surtout pas me blâmer parce que tu te fais désaper par le premier nigaud qui passe dans le coin ! » Il s’échinait nuit et jour à lancer sa propre maison d’édition, un rêve qui demandait des efforts sans fin, des voyages dans telle ou telle ville, des circonstances où New York n’était presque plus qu’un point d’ancrage au milieu d’une existence qui tournait à mille à l’heure. Il avait pourtant pensé que c’était ce dont Mildred avait eu envie, quand, avant même qu’ils se marient, elle lui avait dit qu’elle ne voulait ni enfant, ni famille nombreuse, ni passer sa vie derrière des fourneaux ou un aspirateur : tout ce qu’il avait fait, c’était respecter son choix – le résultat était bien beau n’est-ce pas ? « Il faut que je sorte. » Finit-il par lâcher, du dédain plein la voix, sans la regarder plus d’une fraction de seconde. La réaction de la jeune femme fut instantanée, elle s’écrasa plus encore contre la porte, s’accrochant comme une furieuse à la poignée pour l’empêcher de sortir, maintenir encore et encore sa tête sous l’eau alors que l’air s’échauffait, se privait de son oxygène. Dans l’autre pièce, à quelques pas de là, l’autre type était occupé à se rhabiller en prenant son temps surtout – que pouvait-elle attendre de lui à présent ?! Et pourquoi faudrait-il toujours qu’il applique les volontés de Mildred juste parce qu’il en avait toujours été ainsi jusque-là ? Brutalement – plus brutalement qu’il ne l’aurait voulu – il l’attrapa par le bras, l’écartant de la porte. En une fraction de seconde, l’épaule de la jeune femme cogna contre le mur un peu plus loin, elle retint une plainte douloureuse ; il regretta son geste. On aurait pu croire que toute colère l’avait quitté, alors qu’il l’observait : elle se massait nerveusement l’épaule, sans savoir quoi dire. Mais sans se retourner, il sortit de l’appartement, rien que pour leur laisser un peu d’intimité, il savait bien que ça ne valait pas la peine qu’il fasse quelque effort pour rattraper ce qui n’existait plus.

III. 2011, NORTH HEMPSTEAD (27 ANS) ☆ ☆ ☆
« Non, non, non. Y’a aucun moyen possible et imagine pour que tu sortes comme ça. Nope. Jamais. Faudra me passer sur le corps. » Sans cacher la vague de souffrant mécontentement qui la prit, Aria souffla, leva les yeux au ciel, retenant difficilement le sourire qui apparaissait au coin de ses lèvres. Il y avait longtemps qu’ils n’avaient pas eu de petit moment comme ça : Mildred Hobbs – car non pas Wandel-Burrows, ce serait une possibilité bien trop insupportable pour la jeune femme, bouffait à Dorian tout instant libre qu’il avait, et dévorait lentement mais sûrement chaque parcelle de son âme. Parfois, lorsqu’elle le regardait lors d’un dîner de famille, Aria n’avait l’impression que de voir l’ombre de son frère, dont un mince reflet continuait de scintiller au fond de ses prunelles. Mais il était toujours là, revenant au grand galop quand il le fallait, vêtu d’un horrible nœud papillon et d’une veste qui aurait pu appartenir à leur grand-père. Qui avait appartenu à leur grand-père, était-elle prête à jurer. « Gratte-toi l’affreux, je fais ce que je veux. » Si elle avait tendance à cracher ces remarques sur le ton désobligeant en compagnie de leurs parents, avec Dorian, c’était différent. Elle sourit tendrement, ses doigts s’activant déjà lui remettre droit son nœud papillon : bon dieu, ce truc allait toujours se mettre de travers, ce qui avait le don de hautement agacé la jeune femme – et l’aider, quand il fallait qu’elle change de sujet. « C’est juste moi et Skyler, personne d’autre. Et jusqu’à preuve du contraire, même si je portais des vêtements courts, il ne m’a jamais rien fait que je ne voulais pas qu’il me fasse. » Le regard excessivement brûlant, Aria arqua les sourcils, et Dorian eut une grimace désobligeante – qu’il ne fasse pas le puceau, il était marié, lui. Elle le sentit malgré tout tirer sur les pans de sa – très courte – jupe, comme s’il s’attendait à ce que par un miracle inconnu celle-ci s’allonge d’une certaine manière. « T’es trop jeune pour porter ça. Je suis pas d’accord, je te l’ai dit, faudra me passer sur le corps. » « Eh bah t’es trop jeune pour porter un nœud papillon, faudra me passer sur le corps. » Elle hocha vigoureusement la tête, croisant les bras : Aria avait un sens de la mode bien défini, qui ne plaisait sans doute pas à tout le monde, mais elle continuait de marcher ainsi, sans en avoir cure. Au moins, avait-elle trouvé chaussure à son pied avec le dénommé Skyler, c’était ce que tous aimaient croire. Tous ceux qui se préoccupaient un tant soit peu du petit cœur de la benjamine des Wandel-Burrows. Un sourire vint alors éclairer le visage du frère aîné, il posa ses mains sur les épaules frêles de sa cadette, l’observant longuement. « Et alors, à quelle heure comptes-tu rentrer, jeune demoiselle ? » Elle sourit à son tour, haussant les épaules avec une fausse désinvolture. « Bien après le lever du soleil. » Un baiser calqua sur la joue rosie de la jeune fille, elle lâcha un léger rire : si Aria avait eu tendance à collectionner les garçons depuis sa naissance – ou presque, on racontait qu’à la crèche, elle était la charmeuse des gamins en couche-culotte – il avait été rare de la voir aussi radieuse qu’aujourd’hui – aimait-on l’imaginer ainsi, en tout cas. « Fais attention à toi. » Il la sentit doucement hocher la tête contre son épaule, et quelques minutes après, il la laissait quitter la maison avec sa trop courte jupe et son Jules on ne peut plus suspect, parfois. Tant pis, elle était sans doute, quoiqu’il puisse arriver, plus heureuse que lui dans les cendres d’amour où il se complaisait – par besoin, par confort. Si lui ne parvenait à effacer cette tenace rancœur brûlant au fond de sa poitrine, Mildred ne l’aimait plus – plus de la même manière en tout cas : ils avaient beau faire partie de bonnes familles, entrer dans toutes les conventions possibles et imaginables, la vie les dépassait quand même. Il était bien le dernier des crétins aptes à donner une quelconque leçon sur les choses de l’amour à sa cadette si épanouie.

IV. 2012, NORTH HEMPSTEAD (28 ANS) ☆ ☆ ☆
L’atmosphère était lourde. Pesante. Si Dorian n’y avait pas été habitué, il aurait pu la qualifier d’étouffante. Aria avait cependant espéré que leurs parents seraient capables de mettre leurs différends de côté pour une soirée. Grossière erreur : à chaque fois que le jeune homme leur en avait laissé la chance, ils avaient tout foiré. Ils foiraient tout à nouveau avec leur benjamine. D’un regard oblique en direction de sa femme, il estima l’humeur de la pièce à glaciale : c’était une parfaite ambiance pour annoncer de grandes nouvelles, en somme : il ne le fit donc pas, quand bien même il était hautement préférable qu’il coupe l’herbe sous le pied de son père. La réplique avait cinglé d’un bout à l’autre de la table, ils se dévisageaient à présent tous avec incrédulité, suite à ce j’ai rencontré quelqu’un totalement inattendu. Depuis les dix ans qui composaient les années de séparation des parents Wandel-Burrows aucun d’eux n’avait assez concrètement rencontré quelqu’un pour l’annoncer d’une telle manière au milieu d’un repas de famille. « Son nom est Steve. » Il avait semblé que c’était le bon moment au père Burrows pour en rajouter une couche : pour une seconde à peine, l’on échangea des regards circonspects à travers toute la table, jusqu’à ce qu’un toussotement passe la gorge de Dorian. « Bah… Steve c’est original, pour une femme. » Aussi n’était-il pas niais au point de véritablement croire en ses propres paroles, il tentait vaguement de sauver les apparences, de calmer la tension électrique qui frôlait l’explosion à chaque fois qu’un souffle passait les lèvres de l’un ou de l’autre des protagonistes de cette triste scène. Du coin de l’œil, il vit sa femme pincer les lèvres : dans la famille où elle avait été élevée, ce genre de cheveu sur la soupe devait être on ne peut plus dérangeant – mais il se mettait très aisément à sa place, s’imaginant à la table de ses propres beaux-parents, pour voir son beau-père faire son coming out entre le plat principal et le dessert. « C’est parce que c’est un homme. » Comme si tout le monde avait eu besoin qu’il le précise pour y croire, un vent de surprise traversa toute la tablée, Mrs Wandel se redressa de toute sa hauteur, perchée sur ses pieds comme si elle avait été frappée par la foudre – c’était en effet, insultant de voir son mari pendant vingt ans subitement préférer les hommes aux femmes. Sous la table, Dorian put sentir la main de Mildred se serrer doucement autour de son genou, comme si elle avait vraisemblablement besoin de soutien pour paraître polie et ne pas exprimer ses propres avis. Un soutien qu'elle n'avait plus réclamé depuis des lustres. « C’est complètement stupide ! Vingt ans de mariage et subitement monsieur est gay, bah voyons ! » Il n’était sûrement pas de coutume chez les Hobbs de parler aussi crument d’une tare pareille – ce qu’ils considéraient comme tel – depuis le temps que Dorian se doutait des ténébreux secrets de son père, il s’était presque fait à l’idée. « Eh bah, peut-être que les choses se passent ainsi parce que j’ai vécu toute ma vie avec une garce castratrice ! » Ça ressemblait de plus en plus à une vieille face, aussi, alors que la mère de famille ouvrait grand le gosier, prête à répondre d’un geste cinglant, Dorian se leva à son tour. « C'est super ! » Furent les seules paroles censées qu’il crut judicieux de servir à ses parents pour calmer cette histoire, mais visiblement, Aria, qui ouvrit enfin la bouche à son tour, avait trouvé mieux. « Je suis enceinte. » Elle n’avait même pas eu besoin de crier pour que le monde se fige, les regards se tournent vers elle – ça, personne ne l’avait vue venir. « Je suis enceinte et… et je vais sans doute partir au Pérou, pour un… truc. » Il était définitivement loin, le temps des discussions calmes et posées autour de la table de famille, Aria avait visiblement fini par en faire son deuil, elle aussi. Avec toute la dignité qu'il pouvait rester à leur famille ce soir, Aria se leva à son tour : longuement, elle observa le gâteau en face d'elle, celui qu'elle avait soigneusement cuisiné. Pour une fraction de seconde, Dorian aurait cru la voir retenir des pleurs incontrôlables, mais elle resta digne, et quitta la pièce d'un pas hautain, signifiant à qui le savait, qu'elle préférait être seule à présent.

V. 2012, NEW YORK (29 ANS) ☆ ☆ ☆
« Félicitations, vraiment ! Le pari était risqué, mais on dirait que tu as misé sur le bon cheval, Burrows ! Les ventes explosent, superbe campagne publicitaire soit dit en passant, j’ai vu l’affiche dans les bouchons ce matin. » L’homme grassouillet souligna ses paroles d’un clin d’œil entendu à l’adresse du nouveau Dorian face à lui. L’entrepreneur, l’homme d’affaires qui s’en était bien sorti. S’en sortait toujours bien, dans ce genre de coups de poker, ce qui faisait qu’en quelques années, il avait réussi à tirer son épingle du jeu. D’un geste désinvolte, presque désintéressé, l’éditeur qu’il était attrapa le journal que l’autre avait posé sous son nez : sur quelques pages y étaient parsemées quelques parcelles d’une énigme silencieuse, publicité téméraire pour la sortie du dernier roman de Wandel-Burrows. Longuement, les yeux clairs de Dorian s’attardèrent sur les lettres noires décrivant le titre de l’ouvrage, puis la police plus gracieuse qui dessinait au spectateur le nom de la délicieuse auteure du bouquin. Meave. Un imperceptible sourire caressa ses lèvres, avec cette tendresse chaleureuse qui lui échauffait le creux du ventre, ces sentiments doucereux qu’il n’aurait plus cru toucher du bout des doigts depuis que Mildred les avait ouvertement piétinés. Certes, ils avaient décidé d’aller de l’avant, de tenir bon malgré la tromperie de la jeune femme, mais trop souvent, Dorian s’interrogeait sur combien d’autres y avait-il pu avoir ?, ou ce qui avait bien pu pousser sa femme à aller voir ailleurs. En définitive, les questions avaient achevé de détruire le lien que la distance avait déjà mis à mal : ils étaient mariés, signés l’un à l’autre par une bague au doigt, mais ça ne signifiait plus rien. Et si le Bon Dieu existait vraiment, sans doute les précipiterait-il en Enfer pour ça. « Je pense que tu pourras rajouter quelques dates de dédicace, Noël approche, les gens pourraient foncer dessus. » L’on disait en quelques lignes sur un magazine féminin que le livre s’arrachait comme un petit pain dans une boulangerie, qu’il séduisait, attisait les envies et réglait les problèmes les plus intimes de la société contemporaine. Aux questions lascives de Dorian, cet ouvrage n’avait donné aucune réponse, malheureusement : pire qu’une malédiction, il en avait rajoutées, des vertes et des pas mûres, des questions déplacées. Pensées accrochées à une parcelle de rêve. Et si… rien du tout. Meave se mêlerait peu à peu à la foule des auteurs qu’il publiait, tel un mécène attentif : elle n’était là que pour ça, pour les affaires. Et pourtant, il ne pouvait s’empêcher de ressentir cet indélicat pincement au cœur à l’idée de ne plus la revoir. Pendant combien de temps ? Jusqu’à ce qu’elle écrive un autre livre, et qu’elle offre la destinée de celui-ci aux mains professionnelles de Wandel-Burrows. Quelques mois ? Des années ? Il ne voulait pas y penser ; il avait surtout essayé de ne pas songer à la jeune femme depuis qu’elle avait quitté ce bureau, quelques jours plus tôt, satisfaite visiblement de l’édition officielle de son livre : sa couverture toute jolie, sa pagination soignée, la première, deuxième, troisième, quatrième de couverture. Et ainsi de suite. Que des affaires,  un business impénétrable qui ne les destinait qu’à se perdre.

VI. 2013, NEW YORK (30 ANS) ☆ ☆ ☆
Ouvrant la porte à la volée, elle venait d’entrer dans la pièce, sa chevelure voltigeant à sa suite, lui donnant cet air royalement imprenable. Mildred Hobbs avait la capacité exceptionnelle de paraître bien sous tous rapports, quelles que soient les circonstances ; quand bien même ses yeux légèrement rougis, ses traces récentes de maquillage semblaient indiquer qu’elle avait pleuré. Pleuré pour quoi ? De honte ? De chagrin ? De colère ? Au moins connaissait-elle un soupçon du désert aride et indécis qu’il traversait, seul, sans un mot, depuis des années. Cette apparition hautaine et digne n’empêcha pas Dorian de la dévisager, alors qu’elle en faisait de même, d’un regard foudroyant. Il avait attendu sa venue depuis qu’il avait vu le journal le matin même, sur cette même table où il avait découvert une note de la part de Meave. Le pas guilleret, la mine réjouie d’enfin pouvoir panser les plaies d’un mariage sans queue ni tête, Dorian était parti pour la retrouver, comme toujours, comme l’indiquait leur puissant rituel. Chaque matin, dans les mêmes circonstances, ces petits rituels qui rythmaient et guidaient leur relation, des choses qu’il avait déjà connues, quand son couple avec Mildred avait été plus intéressant. Sans un mot, les lèvres trop pincées pour pouvoir articuler quoique ce soit, la jeune femme traversa la pièce, pour venir déposer avec fracas la pile de journaux et magazines qu’elle avait emmenée avec elle. S’ils étaient tous différents, passant des journaux « importants » aux magazines people tout juste bon à s’essuyer les pieds dessus, tous avaient un point commun : cette photo qui sortait d’il ne savait où. La seule photo qu’il ne pourrait jamais avoir de Meave et lui, puisque la prudence lui avait fait proscrire de son entourage tout cliché d’eux deux ensemble : quelqu’un avait réussi à les saisir pourtant, si naturels, si sereins que la photo en était terriblement belle. Foudroyante d’une vérité qui n’avait jamais existé entre Mildred et lui. Ses yeux clairs s’attardant longuement sur ces premières pages qui faisaient étalage de son adultère, Dorian ne laissa aucune gêne passer sur son visage, ni quelque volonté de s’expliquer passer sa bouche. Elle était celle qui avait mis un premier coup de canif dans leur contrat de mariage. « A quoi tu joues ? Tu me fais payer ce que j’ai fait il y a des années ?! Ça t’amuse de m’exposer publiquement comme la cocue de l’année ? » Peut-être aurait-il préféré que les choses se passent différemment – si tel avait été le cas, Meave serait toujours là, atteignable. Peut-être Mildred pensait-elle qu’il était moins blessant de découvrir l’autre dans leur propre lit en galante compagnie – elle se trompait ouvertement, mais il était bien connu que la fille Hobbs se préoccupait surtout de sa petite réputation, plus que de leur existence commune qui s’effondrait dans un néant de non-sens. Quant à savoir pourquoi ils ne divorçaient pas, c’était une bonne question, qui s’était imposée si souvent à l’esprit de Dorian ces derniers temps, qu’il s’était presque fait à l’idée. « Si tu voulais te venger, il fallait le faire il y a quatre ans, avec n’importe qui ! Maintenant c’est tout simplement partout, tu as une petite idée de tout ce que ça va faire ?! Et mon père ?! » Il était aisément admissible que les repas de famille seraient bien tendus à présent, plus encore chez les Hobbs que chez les Wandel-Burrows à présent, mais jamais Dorian n’avait pensé à expliquer ce qui l’avait lié à Meave, ce qui l’avait poussé dans ces travers-là. Lui, il ne l’avait pas fait par cupidité ou simple luxure. C’était différent. « Elle est partie, Mildred. » Fut tout ce qu’il put articuler, ses doigts froissant les traits tirés de son visage : Meave était partie, il l’avait découvert ce matin-là, elle avait disparu aussi discrètement qu’elle était apparue. Sans éclat. Avec juste un mot. Un mot et il ne savait pas quelle était la plus désagréable façon de se faire piétiner le cœur, façon Mildred, ou façon Meave. En tous les cas, il lui semblait être entouré d’un puits sans fond de vide à présent.

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Dernière édition par Dorian Wandel-Burrows le Mar 13 Aoû - 0:21, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:25

Khaleesi, Mother of Dragons, Mhysa c'est moi ça  mais je veux bien te prêter mes titres, ça doit être quelque part dans le contrat de mariage après tout  
AMOUUUUUUUUUUUUUUUUUR    I love you                


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:28

Allez hop: rien que pour toi un message d'accueil personnalisé ! ( c'te chance que t'as Rolling Eyes)  woelcouuuum sur le forum mon petit chou!   Je te souhaite un bon courage pour ta fiche, même si je sais que tu vas la gérer et que je vais encore tomber plus amoureuse du personnage que je ne le suis déjà!   Si tu as le moindre soucis, tu connais le chemin! :héhé:Et puis, pour te prouver tout mon amour, voici ta pluie de smileys! ♥️ (t'as vu t'es toujours là même en version smiley! )




it's written in the scars on our hearts
but dreams come slow and it  goes so fast.
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:34

Trop aimable à toi, normalement on partage tout, c'dans le contrat de mariage t'vois       

MY LOOOOOOOOOOVE                     I love you        


OUECH MA MEUF whuuuuut ?  j'espère bien que j'ai un message personnalisé tiens, les c/c ça pue, ça craint le boudin  merci mon gros chou (ça fait encore surnom emprunté hein, mais c'pour répondre à l'appellation par l'opposé reflexion  du coup hein, voilà, jetez moi la première pierre  et tombe amoureuse tiens, j'le mérite    sinon c'est pas grave, j'te larguerai et j'ferai des enfants à ma femme  : je n'hésiterai pas pour les questions  et ouiiiiiii pluie de smileys  
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:37

c'est vrai nous partageons tout amour  je pense même qu'on devrait faire un partage de gènes et faire un bébé dans le dos de Reed et de Meave Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:38

Partage de gène, quelle bonne idée   
allez viens, on s'y met tout d'suite là   t'façon ils nous méritent pas  (quoique j'ai pas lu ton scénario tu me diras   )


in that moment, i swear we were infinite.
Under a trillion stars, we danced on top of cars, took pictures of the state. So far from where we are, they made me think of you. Oh lights go down in the moment we're lost and found. I just wanna be by your side if these wings could fly.

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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:40

owais, j'arrive  non ils nous méritent pas, le mien c'est un connard alcoolique  (j'ai pas lu le tient non plus Rolling Eyes )
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 13:43


    Mariiiiiiiiiiiiiiiie   I love you I love you 
    Bienvenue sur Just say yes!
    Puis merveilleux choix de scénario  faut dire qu'à cause de vos Nian je shippe de fou avec Anaïs Arrow
    Et puis Matt       7

    bonne chance pour ta fiche!  

     I love you                      



 she was beautiful in the way
 a forest fire was beautiful.
I can't win, i can't reign, i will never win this game without you, without you i am lost, i am vain, i will never be the same. I can't quit now, this can't be right, i can't take one more sleepless night without you. I won't soar, I won't climb, if you're not here, i'm paralyzed, without you, without you i can't look, I'm so blind i lost my heart, I lost my mind.
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 14:54

Heureusement que je sais que vous m'aimez hein! *sorsloiiiin* Arrow



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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 15:24

@mon amante, ah il craint carrément ton mec  je suis mieuuux c'sûr (a) bah moi c'est typique, la meuf qui se barre comme une voleuse en laissant un mot pourri  étonnant que j'lui cours après d'ailleurs reflexion *out* nos bébés seront mieux que les produits d'un alcoolique et d'une lâche, tsé  

@alaska, clééééééé      ça fait loooooongtemps (a) je sais, je sais, je suis parfaite   ah ouais nan, le Nian j'ai commencé à développer une légère allergie, ça doit venir de la merdique saison de Vampire Diaries reflexion  (mais vraiment merdique) bref, merciii et puis MILA     

@mon ex-grosse lâcheuse,   qu'est ce qui te dit qu'on t'aime, ziva tu doutes de rien  


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 16:44

Mais c'parce que moi jotem!



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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 16:50

Tu fais déjà partit de la famille  
Bienvenue sur JSY
Bon courage pour la suite de ta fiche.



On est jeune et con tant qu'on prend ses rêves pour des réalités et ses idées reçues pour des vérités.

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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 17:27

Dorian Wandel-Burrows a écrit:
@mon amante, ah il craint carrément ton mec  je suis mieuuux c'sûr (a) bah moi c'est typique, la meuf qui se barre comme une voleuse en laissant un mot pourri  étonnant que j'lui cours après d'ailleurs reflexion *out* nos bébés seront mieux que les produits d'un alcoolique et d'une lâche, tsé  
Tu as vu ça ?  pffff la vilaine, on vaut vraiment mieux que ça  c'est sûr, nos bébés, ils seront parfaits, à notre image  
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 18:10

@ex grosse-lâcheuse, mouais et ça me cause bien du tort  
@athénaïs, aon quand j'ai vu du logan/emma j'ai trop fangirlé   choix parfait quoi (a) merci en tout cas

@mon amante,  t'as vu genre imagine-les trop sexy et tout, les bébés parfaits    il nous faudra un lien quand même *w* je t'en parlerai sur skype quand j'aurai fini mon rangement pourri mdrr
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 18:18

mais grave, la perfection en mode Moriarty-Wandel-Burrows  d'accord je t'attendrais  bonne chance  


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Sam 10 Aoû - 18:26

Moriarty-Wandel-Burrows ça pète reflexion  
on met tous nos trucs dans des p'tites boites, on dirait des maniaco-dépressifs  


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Dim 11 Aoû - 13:32

c'est même la classe internationale
 ma pauvre  


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Dim 11 Aoû - 13:36

  on ne peut que avoir ça  


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Dim 11 Aoû - 21:12

TON TITRE       *part pleurer dans un coin*


    "LOVE IS LIKE A SIN MY LOVE "
    for the one that feels it the most. look at her with a smile like a flame, she will love you like a fly will never love you, again.
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Dim 11 Aoû - 21:24

T'as vuuuuuuuuuuuu  
Matt Smith le briseur de cœurs   


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Dim 11 Aoû - 21:35

Superbienvenue


- she's my beautiful nightmare -
when i look at you face, i can't think about us. there will be no us. never. but i can't ignore this heartbeat when i see your smile. but thank god. you don't like to smile at me. so i can keep pretending i don't like you. because it is impossible for me to love you.
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Dim 11 Aoû - 21:45

Supermerci  


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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Lun 12 Aoû - 21:23

bienvenuuuuue et bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: (wb) ❝ one last hurrah for the drunk giraffe. Lun 12 Aoû - 22:34

Merci merci   


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