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GEVEN ∇ « always smile and appreciate things. »

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MessageSujet: GEVEN ∇ « always smile and appreciate things. » Lun 19 Aoû - 20:22

geven nateo o'ceann
it's too cold inside, for angels to fly.
✖ NOM(S): O'Ceann.   ✖ PRÉNOM(S): Geven Nateo. ✖ ÂGE: 20 ans. ✖ LIEU ET DATE DE NAISSANCE: Washington, 13 septembre 1992. ✖ METIER: Étudiant en littérature. ✖ ORIENTATION SEXUELLE: Hétérosexuel. ✖ SITUATION CIVILE: Célibataire. ✖ QUALITÉS: Généreux, Souriant, Joueur, Intelligent, Sympathique. ✖ DÉFAUTS: Naïf, Curieux, Maladroit, Manque d'estime de soi, Timide. ✖ GROUPE: Pour un infidèle. ✖ CRÉDITS & AVATAR: Tumblr.



(+) à savoir.
๑  Première chose à savoir sur ton personnage. ๑ deuxième chose à savoir sur ton personnage. ๑ & une troisième chose à savoir sur ton personnage. ๑ une quatrième chose à savoir sur ton personnage. ๑ puis une cinquième chose à savoir sur ton personnage. ๑ ensuite une sixième chose à savoir sur ton personnage. ๑ ici la septième chose à savoir sur ton personnage. ๑ et là une huitième chose à savoir sur ton personnage. ๑ pour arriver à la neuvième chose à savoir sur ton personnage. ๑ et enfin la dixième chose à savoir sur ton personnage.



& qui se cache derrière l'écran?
✖ PSEUDO: Swagbieber.   ✖ PRÉNOM: Seeeecret. ✖ FRÉQUENCE DE CONNEXION: 4/7j. ✖ OU AS-TU TROUVÉ LE FORUM: de bouche à oreille. ✖ T'EN PENSES QUOI: AOJDOPJPOJRHPOT sublime. ✖ T'ES UN SCENARIO?: Nan.  ✖ UNE DERNIÈRE BAFOUILLE: I LOVE YOUUUUUU.

justsayyes ~ tous droits réservés.

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<taken>niall horan</taken> [color=black]•[/color] geven n. oc'eann


Dernière édition par Geven N. O'Ceann le Lun 19 Aoû - 20:56, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: GEVEN ∇ « always smile and appreciate things. » Lun 19 Aoû - 20:22

picture perfect memories.
scattered all around the floor.
Geven Nateo O'Ceann. Né le 13 septembre 1992.
J'étais loin d'être l'enfant parfait, si adorable et calme, que tous les gens de planète désiraient comme gosse. On m'avait même qualifier comme turbulent. Quant a ma mère, elle n'y voyait pas l'importance de juger un bambin de quelques mois. Cette dernière préférait mettre du sien dans mon éducation et ma croissance. Elle avait peu d'argent pour sa propre personne puisqu'elle prenait le temps de me faire plaisir avant tout. J'étais élevé dans le plus grand silence, sans père et à l'abri des regards hautains des autres mamans. Nous avions dix-huit ans de différence, très peu de temps nous séparait l'un de l'autre. Or, ma mère avait pensé que se faire avorter ne lui aurait apporté des remords pour plus tard. On m'avait longtemps pointé du doigt lorsque ma mère avait commencé à me sortir de plus en plus. J'avais très peu vu la lumière du jour, sauf lorsque la lumière pénétrait à l'intérieur de l'appartement miteux où nous habitions ensembles. Même à la garderie, des parents refusaient qu'on accepte que je joue avec leurs enfants. Qu'avais-je fais de mal ? Étais-je si méchant qu'on le prétendait ? J'avais appris par moi-même qu'on était bien mieux servit par soi-même. Quant à l'école primaire, c'était l'une des phases difficiles de mon enfance. On m'avait lancé des insultes, voire frappé à plusieurs reprises. Chaque soir, ma mère en pleurait tellement elle voyait que je souffrais. Je n'avais qu'à peine sept ans et on m'avait déjà décrit comme monstre. La plus belle femme du monde -ma mère, contacta à plusieurs reprises la direction, mais rien ne changea. J'obtenais encore plus d'ecchymoses partout sur les bras, les jambes et le ventre. Quelques fois, j'étais revenu avec un œil au beurre noir. Pour les autres enfants, c'est comme si je n'étais qu'un garçon invisible parmi les autres. J'étais la victime, tout comme le bouc émissaire. On me détestait parce que j'étais un petit garçon sans père. Avais-je réellement mérité une telle pénitence ? Étais-ce un pécher ? J'étais craintif de retourner à l'école parce qu'a répétition, on m'avait apprit qu'est-ce qui se passerait le lendemain, puis le jour d'ensuite. Ma mère décida d'y mettre fin en déménageant dans un nouvel état, celui du Texas. Selon elle, j'allais pouvoir me reconstruire une vie idéale parmi les autres enfants.
Sachant que j'étais prêt à tout pour que le martyre arrête, je pris l'opportunité qui se présentait à moi. Or, j'avais peur pour ma mère puisqu'elle devrait sans doute trouver un nouveau travail. Déjà qu'elle en avait autrefois deux, qu'allait-elle faire pour subvenir à nos besoins ? J'eus plus de peur que de mal d'arriver à Houston. Quant à l'école, on me regarda avec un air terrifié. J'avais peur que la même histoire se répète. C'était cependant moi qui m'était fourré le doigt dans l'œil. Ils se méfiaient tous de moi à cause de mes cicatrices et tous les ecchymoses qui me restaient. Ils croyaient que j'étais un mec qui se battait et qui n'avait aucun regret. On me fuyait comme la peste, même si l'on me trouvait mystérieux et qu'on voulait me connaître un peu plus. Même ici, je ne pus avoir le plaisir d'avoir des amis. On voulait mon bonheur, mais ce dernier ne faisait que se cacher également. Je ne grandissais que très peu, ne pouvant pas savoir qu'est-ce que c'était le plaisir d'avoir une amitié ou même une relation amoureuse. Lorsqu'on m'approchait, c'était pour me demander mes notes de cours et même là, ils préféraient demandés à quelqu'un qui n'était pas moi. Que pouvais-je faire de mal ? Je n'avais même pas de muscles, voire de biceps. J'étais aussi épeurant qu'un bébé pingouin, sauf pour ce qui était de mon passé lugubre. J'en avais assez et ma mère l'avait remarqué. Un nouveau déménagement s'ajouta à notre liste de choses à faire. Ce fut au mois de Juin que nous quittions Houston pour Hawaï. J'avais pu percevoir que ma mère avait besoin de chaleur, mais également de réconfort. Puisque je connaissais ma maman par cœur, je voyais qu'un partenaire pourrait lui remettre du soleil dans sa journée, mais j'étais beaucoup trop jeune pour commencer à l'aider. Je lui avais répété une bonne centaine de fois qu'elle pouvait, elle aussi, penser à elle de temps à autres, que j'étais assez grand pour m'occuper de moi-même. Cependant, elle était tout aussi têtue que moi et n'écouta rien de ce que je lui disais chaque fois. Puis, ce fut le temps du lycée. J'avais cru apprendre -dans les séries, que là-bas, même si l'on vous collait une étiquette, que vous n'étiez pas obligé d'être celui que tout le monde croyait. J'avais donc décidé d'être une caricature.
J'avais décidé de me mettre à l'entraînement pour me faire quelques muscles, puis également me joindre à la boxe. J'étais devenu la bête que tout le monde désirait, surtout du côté de la gente féminine. Ici, c'était loin d'être Houston. On m'accordait très facilement confiance et très vite, je n'étais plus l'homme puceau, mais plutôt l'homme qui accumulait les conquêtes. Quant à ma mère, elle n'y voyait pas de pécher là-dedans puisqu'elle avait retrouvé quelqu'un pour la comblé: mon oncle. Il était malheureusement dans l'armée et ce dernier n'était que très peu présent. Lorsqu'il revenait de mission, nous avions toujours du plaisir tous les trois. Notre petit famille revivait et quant à moi, je devenais qui j'avais toujours rêver d'être: le mec désiré et adoré. On me voulait souvent à long terme, mais je n'étais pas prêt à me poser. J'étais loin d'être le garçon gentil. Lorsqu'on me provoquait, j'obtenais bien souvent des expulsions parce que j'utilisais les insultes, voire même les poings. Or, je n'étais pas toujours cet adolescent turbulent qui se battait avec tout le monde. J'étais plutôt le garçon sage et qui adorait rigolé. Puis, il y eu cette fille: Sidjay. « Bonjour, est-ce que je peux prendre votre commande ? » Jamais, au grand jamais, je n'avais vu une fille aussi jolie qu'elle. Elle me disait quelques chose, mais pourtant, elle ne me revenait pas en tête. Peut-être est-ce que je l'avais déjà croisé au bahut ? « Je vais prendre un cappuccino, s'il vous plaît. Ce sera pour apporter. » Ce n'était pas une très longue conversation, mais j'avais tellement de frissons qui parcourait mon corps tout en entier. « Bonne journée ! » J'étais revenu à plusieurs reprises sur les lieux. J'avais appris son horaire par cœur et dès que j'étais libre, j'allais prendre le même café au même endroit et à la même heure. Elle n'avait même plus besoin de le prendre en note sur un papier. J'étais tombé sous son charme, mais de jour en jour... J'avais peur pour elle. Que ce soit ses bras, sur ses jambes ou même dans son visage, j'y apercevais parfois quelques ecchymoses. Celle-ci faisait de son mieux pour cacher ses affreuses blessures, mais j'avais déjà découvert son secret. On la battait comme on le voulait et personne n'avait d'opposition à cet acte.
Sidjay était devenue une amie, une fréquentation, puis ma petite amie. J'avais décidé de me poser et de devenir quelqu'un de bien. Je n'avais cependant pas laissé mon rôle de brute de côté. J'avais découvert que son père faisait d'elle tout ce qu'il voulait. Dès que j'avais l'intention d'aller plus loin que les baisers, elle me repoussait et ne me parlait plus pendant des semaines, voire des mois. J'avais essayé à plusieurs reprises de vendre son père aux flics, mais elle me menaçait que notre couple ne tiendrait pas. Je tenais à elle comme à la prunelle de mes yeux. Or, un soir, j'étais venu en cachette et j'étais entré par la fenêtre de sa chambre. Son père n'avait rien su de ma visite surprise et cette fois, c'est moi qui l'avait eu. Il s'apprêtait justement à refaire les mêmes actes qu'il faisait sans répit. Dès qu'il fut mit derrière les barreaux, Sidjay commença à me faire de plus en plus confiance. Peu de temps après cette aventure, nous avions emménagés ensembles, sans objection de nos familles. Puis après tout ce bonheur, une mauvaise nouvelle arriva: mon oncle était mort et ce que je recevais en héritage, c'était la bague qu'il voulait offrir à ma mère. Il m'avait souvent entendu parler de mariage et ce dernier n'avait pas trouvé de limite pour me la donner. Je demandais ainsi la main de Sidjay, sans avoir d'objection à nouveau. J'échouais malheureusement mon coup et elle partie sans laisser de trace, me brisant ainsi le cœur. Or, deux mois après cette histoire, je reçu ma lettre d'admission pour l'université. Pour être certain de couper tous les ponts avec elle, je ne discutais pas de ce sujet à personne, sauf ma mère. Le soir même, je reçu un appel d'elle disant qu'elle avait fait un erreur et voudrait pour toujours de moi. Je ne lui offrais même pas la possibilité de me revoir et quittais pour la Californie. C'est en arrivant là-bas que malgré mon envie de me reconstruire, la seule source d'évacuation que je trouvais... C'était les études. Je sortais quelques fois, mais très rarement. Je n'avais pas envie de redevenir la personne malsaine que j'étais. Tout ce que je veux, c'est retrouvé une personne à aimer. Une personne qui voudrait de moi pour ce que je suis réellement à l'intérieur.

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